DERNIERE ETAPE : LE RETOUR A LA VILLE (La Bonette - Nice)
Samedi 26 Juillet JOUR 14
Devant la cime de la Bonette, 2802 m Nice ; la promenade des anglais
MONTEE DE LA BONETTE - NICE
Temps : changeant. Beau le matin, se couvrant et pluie dans l'après midi. Chaud en arrivant sur Nice
Kilomètres : 130 Km (+ 40 Nice - cannes le 27/07)
Dénivelé : + 900 m (mais - 2900 m)
Cime de la Bonette (2802 m !)
Dés 6H30, je suis réveillé par de petit cris aiguës et stridents : des marmottes ! Je décide néanmoins de me rendormir. Ce n'est que vers 8h que je déjeune en écoutant les infos. C'est comme au camping, sauf qu’il n’y a personne et que le pain que je mange est d'hier. Vers 10H, remorquée attelée, je pars. Destination : Nice ! Le matin, la route est peu fréquentée par les voitures. En revanche, les cyclistes sont nombreux. Deux d'entre eux me dépassent, et je décide d'accélérer et de me caler dans leurs roues. Il s'agit en fait d'un jeune de mon âge (16 ans) avec son oncle. J'effectue la montée jusqu'à la cime avec eux. On discute donc pendant une petite heure. Ils semblent étonnée par mon bon rythme malgré ma remorque. Le jeune fait des courses dans son département, la Saône et Loire. Nous arrivons à la cime. 2802 m ! Pourtant, on ne se croirait pas si haut ! Il ne fait pas très froid (rien de comparable avec l'Iseran !), les trace de neiges sont rares. C'est complètement désert, et plutôt laid. D’ailleurs la route qui monte à 2802 m ne sert strictement à rien si ce n’est à être la plus haute route d’Europe (les panneaux tous les kilomètres nous le rappelle), puisque le col est plus bas, à 2715 mètres. On fait quelques photos au sommet, puis chacun reprend sa route, moi direction sud, eux demi tour vers Jausiers. Je descends sur Saint Etienne de Tinée, où je mangerais dans un petit restaurant vers 12H, stoppé par la pluie. La descente sur Nice se fait ensuite lentement, sur presque 90 Km. La première partie de la descente se fait à un bon rythme, car, entraîné par le poids et sur du faux plat descendant, j'arrive à des tenir une vitesse moyenne supérieure à 30/35 Km/H. Mais je dois m'arrêter à Isola en raison de la pluie, qui redouble. La descente le long de la Tinée se fait sans problèmes. C'est au moment où je retrouve la N212, et l'apparition des premiers tunnels, que la route est plus pénible ; circulation importante et route étroite. Arrivé à Saint Martin du Var, je cherche un camping afin de passer la nuit et d'arriver demain matin sur Nice, qui n'est plus qu'à une vingtaine de kilomètres. En réalité, je devrais continuer jusqu'à Nice, car, renseignements pris, il n'y a pas de campings dans les environs. Je fais un tour dans Nice, où il y a beaucoup de monde, ce qui contraste franchement avec ce que j'ai pu connaître ces deux dernières semaines. Je passe le long de la promenade des Anglais. JE SUIS ARRIVE A NICE! Après 13 jours, me voici au bord de la méditerranée.
L'heure étant trop tardive, je continuerai ma route en direction d'Antibes et je camperais dans un grand camping prés de Marina baie des Anges, après avoir trouvé plusieurs campings déjà complets...Nous sommes plus du tout dans les alpes mais sur la côte d'Azur ! L'affluence y est à son comble. Le lendemain, je roulerais encore quelques kilomètres, jusqu'à Cannes, par le cap d'Antibes, coin que je connais déjà bien pour y avoir séjourné une semaine il y a deux ans. De Cannes, je reprendrais le train... direction Marseille, puis Cavaillon.